Les deux mettent votre logo sur une pièce, mais elles ne font pas la même chose au textile. L'une dépose une matière à sa surface, l'autre le coud. C'est de cette différence que découlent tous les autres critères.
La différence de fond
La sérigraphie, l'impression numérique et le DTF déposent une matière sur le vêtement. La broderie, elle, ne dépose rien : le motif est constitué de fil polyester cousu dans le tissu. Il n'y a donc rien à la surface qui puisse partir.
C'est ce qui en fait le rendu le plus durable de l'atelier, et le marquage le plus noble. Sur un polo, une veste ou une casquette, le relief du fil se voit et se touche.
Ce que la broderie sait faire, et ce qu'elle ne sait pas
Elle excelle sur les logos simples, portés près du corps et regardés de près : poitrine, manche, dos de casquette, col. Elle n'impose aucune quantité minimum, ce qui ouvre trois usages :
- Personnaliser pièce par pièce. Un prénom, une fonction, un numéro peuvent changer d'une pièce à l'autre dans une même commande.
- Compléter un parc au fil de l'eau. Une arrivée dans l'équipe, une taille manquante : la pièce se brode à l'unité, au même endroit que les précédentes.
- Tester avant d'engager un volume. Quelques pièces, portées, puis la décision.
En revanche, un visuel photographique, un dégradé ou une grande surface imprimée sortent de son terrain. Le fil ne fait pas de nuances continues.
Ce que l'impression sait faire
Sous le mot « impression » se cachent trois techniques distinctes, et le choix entre elles compte autant que le choix entre broder et imprimer.
- Sérigraphie — à partir de 100 pièces identiques, logo de 4 couleurs maximum, sur vêtements et tote bags uniquement, jamais sur les coutures ni les poches. Couleurs très denses au nuancier Pantone, excellente tenue dans le temps, sur tout type de tissu. C'est le coût unitaire le plus bas dès que la série est longue.
- Impression numérique (DTG) — sur support 100 % coton, sans quantité minimum. Elle imprime le visuel directement sur le vêtement à partir du fichier : c'est la réponse à la pièce unique et aux visuels détaillés.
- DTF — sans minimum, compatible avec tous les types de textiles, dégradés compris. Le choix quand la pièce n'est pas en coton.
Comment nous tranchons, concrètement
Trois questions suffisent le plus souvent.
- La pièce sera-t-elle portée longtemps ? Un vestiaire d'entreprise, une tenue d'accueil, un vêtement de travail : la broderie. Une pièce d'événement ou de campagne : l'impression.
- Le visuel est-il simple ? Un logo à une ou deux couleurs se brode très bien. Une illustration, une photo, un dégradé : impression.
- Combien de pièces ? Au-dessus de 100 identiques, la sérigraphie devient imbattable sur le prix. En dessous, tout le reste est ouvert.
Les deux sur une même commande
Ce n'est pas un choix exclusif, et c'est même la configuration la plus fréquente sur un vestiaire d'entreprise. Le logo commun, identique sur toutes les pièces, part en sérigraphie dès 100 exemplaires. Les prénoms, qui changent d'une pièce à l'autre, passent en broderie ou en DTF. Une collection peut aussi mélanger les registres : le t-shirt de série sérigraphié, la casquette brodée, la pièce collector en impression numérique.
Les quatre techniques étant réalisées dans le même atelier, cela ne demande ni coordination ni double commande.
Et le textile ?
Il compte autant que le marquage. Nous travaillons avec deux fournisseurs, une gamme abordable et une gamme premium, soit plus de 10 000 références. Vous pouvez venir les voir et les prendre en main à l'atelier avant de choisir.
Vous pouvez aussi apporter vos propres vêtements. Dans ce cas, nous ne pouvons pas garantir la qualité du marquage, et un éventuel remboursement porterait sur le marquage uniquement, jamais sur le textile.
Pour un projet, le devis est gratuit : envoyez votre logo et vos quantités, nous revenons avec un chiffrage et une recommandation.
Un projet de personnalisation textile ?
Demander un devis